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Des chimistes canadiennes au travail
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La chimie à 10-15 seconde. La professeure Geraldine Kenney-Wallace, une chimiste, est une pionnière dans le développement de la spectroscopie à laser ultrarapide au niveau de la pico- et de la femtoseconde. Sa recherche lui a permis de concevoir de nouveaux systèmes ultrarapides de commutation et de portillonnage des circuits.
Analyse calorimétrique des traces. La professeure Joan Powers de l'Université McGill est un chef de file dans le développement d'une nouvelle technique d'imagerie par ondes thermiques qui détecte les variations de chaleur après absorption de lumière par la matière analysée. Il s'agit là d'une méthode unique non destructive et hautement sensible d'échantillonnage de
tissus et d'analyse de la composition des eaux naturelles, des pellicules de polymères et des couches optiques.
Un commutateur électrique écrase des solides et fait faire des pirouettes aux molécules. À l'Université de Calgary, la professeure Viola Birss et son groupe de recherche ont porté leur attention sur la modification des propriétés de la surface des matériaux par l'électrochimie. Ils ont découvert un oxyde Ni/Co spécial qui, sur commande d'un commutateur, expulse ou absorbe des ions et de l'eau : il s'écrase ou prend de l'expansion tout comme une éponge. Ce groupe a également découvert une molécule importante sur le plan biologique, puisqu'elle peut rouler et se tordre sur une surface si on en fait simplement varier la tension électrique.
Des solides aux formes futuristes. La préoccupation principale de la professeure Linda Nazar, dans sa recherche à l'Université de Waterloo, est la synthése de nouveaux matériaux inorganiques qui peuvent être microporeux, canalisés, disposés en couches, creusés, à vous de choisir. La professeure Nazar a mis au point de nouvelles méthodes à basse température pour créer ces matériaux dont certaines sont d'excellents catalyseurs.
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